Les audiences de la Commission sur l’avenir des médias d’information ne pouvaient tomber à un meilleur moment pour analyser la crise des médias. L’annonce de la faillite imminente du groupe Capitales Médias offre un exemple très concret de ce que cette crise peut générer en termes de perte d’information locale, de perte de diversité de l’information, et finalement, de délitement de notre démocratie.

Le moment est aussi particulièrement propice à l’approche des élections fédérales, car si Québec peut poser des gestes, comme il l’a fait par exemple en décidant de récolter la TVQ auprès des géants du Web, le gouvernement fédéral a aussi un rôle essentiel à jouer.

Cette crise survient alors que les organisations du secteur culturel au Canada, regroupées au sein de la Coalition pour la diversité des expressions culturelles, sont en campagne pour que nos politiques culturelles s’appliquent en ligne (Voir le site de la campagne #SauvonsNotreCulture).

Il y a de nombreux points communs entre la situation de crise dans les deux secteurs, information et culture, et il faut s’y intéresser pour envisager les solutions les plus structurantes possibles.